Merveilleux! J'ai hâte!Je serais de passage pour apporter des caisses à un certain Cerbère
Vendredi 4 Mai
- Hugo De Drax
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L'amiral Tovey de retour de l'atlantique nord, fait son rapport à l'Amirauté britannique sur l'escorte du convoin PQ17.
Le 4 juilletà 9h50, la division de croiseurs commandée par le contre amiral Hamilton repère les forces ennemies. Le contre amiral décide immédiatement d'engager le combat sans attendre les cuirassés. Les croiseurs se faufilent dans les bancs de brume et parviennent à distance de combat sans s'être fait repérés.
Une première bordée des croiseurs Norfolk et London touche sévèrement le croiseur allemand Lutzow qui est obligé de rompre le combat et de regagner la Norvège pour réparer ses avaries. Le London est quand a lui touché par l'Admiral Scheer.
Pendant ce temps les croiseurs américains Wichita et Tusacola engagent les contre torpilleurs allemands au canon et en endommagent plusieurs. Les destroyers du Commodore Broome les rejoignent et un furieux combat à la torpille s'engage. Finalement les contre torpilleurs ennemis s'enfuient à travers la brume laissant derrière eux le Z28 en flammes. Un destroyer britannique est également très endommagés mais tous les survivants peuvent être récupérés.
C'est alors que le Tirpitz est repéré. Il est accompagné de l'Admiral Hipper et de plusieurs torpilleurs. Au meme moment la force de soutien groupée autour du HMS Duke of York et du USS Washington fait également son apparition.
Les croiseurs anglais d'Hamilton continuent courageusement à faire face à un ennemi bien supérieur. Le London est touché plusieurs fois et prend feu. Son capitaine n'abandonne pas son poste et continue à faire feu jusqu'au bout.
Un duel d'artillerie s'engage à longue distance entre les cuirassés. Le Washington fait mouche à sa première slave contre le Tirpitz tandis que le Duke of York reçoit un obus dans la salle des machine ce qui le contraint à diminuer sa vitesse à 20 noeuds. I
L'amiral anglais tente de couper la route aux navires allemands qui essayent de se rapprocher du convoi. Les destroyers sont envoyés vers l'avant car les allemands ont laissés leur escorte en arrière. Le Washington vient se placer à bonne distance de tir, les 3 tourelles triples de 406mm pivotent et l'ordre de tir est donné. Les obus de 1200 kg parcourent les 10 km de distance en quelques secondes : le Tirpitz est touché de plein fouet, sa superstructure s'écroule en partie sur le pont avant, bloquant les tourelles. Un incendie se déclare et l'amiral allemand ordonne l'abandon du navire. Les destroyers anglais finissent le travail et envoient par le fond le mastodonde allemand qui n'attaquera plus jamais les convois anglais.
C'est donc une victoire totale pour l'Angleterre
Le 4 juilletà 9h50, la division de croiseurs commandée par le contre amiral Hamilton repère les forces ennemies. Le contre amiral décide immédiatement d'engager le combat sans attendre les cuirassés. Les croiseurs se faufilent dans les bancs de brume et parviennent à distance de combat sans s'être fait repérés.
Une première bordée des croiseurs Norfolk et London touche sévèrement le croiseur allemand Lutzow qui est obligé de rompre le combat et de regagner la Norvège pour réparer ses avaries. Le London est quand a lui touché par l'Admiral Scheer.
Pendant ce temps les croiseurs américains Wichita et Tusacola engagent les contre torpilleurs allemands au canon et en endommagent plusieurs. Les destroyers du Commodore Broome les rejoignent et un furieux combat à la torpille s'engage. Finalement les contre torpilleurs ennemis s'enfuient à travers la brume laissant derrière eux le Z28 en flammes. Un destroyer britannique est également très endommagés mais tous les survivants peuvent être récupérés.
C'est alors que le Tirpitz est repéré. Il est accompagné de l'Admiral Hipper et de plusieurs torpilleurs. Au meme moment la force de soutien groupée autour du HMS Duke of York et du USS Washington fait également son apparition.
Les croiseurs anglais d'Hamilton continuent courageusement à faire face à un ennemi bien supérieur. Le London est touché plusieurs fois et prend feu. Son capitaine n'abandonne pas son poste et continue à faire feu jusqu'au bout.
Un duel d'artillerie s'engage à longue distance entre les cuirassés. Le Washington fait mouche à sa première slave contre le Tirpitz tandis que le Duke of York reçoit un obus dans la salle des machine ce qui le contraint à diminuer sa vitesse à 20 noeuds. I
L'amiral anglais tente de couper la route aux navires allemands qui essayent de se rapprocher du convoi. Les destroyers sont envoyés vers l'avant car les allemands ont laissés leur escorte en arrière. Le Washington vient se placer à bonne distance de tir, les 3 tourelles triples de 406mm pivotent et l'ordre de tir est donné. Les obus de 1200 kg parcourent les 10 km de distance en quelques secondes : le Tirpitz est touché de plein fouet, sa superstructure s'écroule en partie sur le pont avant, bloquant les tourelles. Un incendie se déclare et l'amiral allemand ordonne l'abandon du navire. Les destroyers anglais finissent le travail et envoient par le fond le mastodonde allemand qui n'attaquera plus jamais les convois anglais.
C'est donc une victoire totale pour l'Angleterre
Le chant du signe de la marine de guerre allemande...
Donitz vient de mettre au point l'emploi du temps de 1943, au programme patrouilles sur le Rhin, l'Oder et la Vistule, en Optimist. Hitler a été clair: tenir le lac de Constance à tout prix!
Antoine
Donitz vient de mettre au point l'emploi du temps de 1943, au programme patrouilles sur le Rhin, l'Oder et la Vistule, en Optimist. Hitler a été clair: tenir le lac de Constance à tout prix!
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